Partie 1 L’évacuation
Pentes
L’évacuation d’eau d’un toit plat prévient l’usure prématuré du système de toiture et les risque d’infiltration. Un système de pente adéquat permet de faire face aux fortes précipitations de plus en plus fréquentes et diminue les risques de mouvements du cycle de gel/dégel. Avant la conception d’une réfection complète d’un bassin, nous analysons les pentes dans la structure de votre bâtiment afin de proposer un plan de pente que le fournisseur approuvera pour fin de garantie et ainsi permettre une évacuation optimale.
Criquets
Les unités mécaniques, les trappes d’accès ou toutes autres ouvertures sur le toit représentent des obstacles pour l’écoulement des eaux. Les isolants de pente en criquets s’installent sous la membrane afin de permettre à l’eau de contourner ces obstacles.
Baissière
Nous considérons indispensable pour les toitures isolées conventionnels l’installation de puisards à chaque drain afin d’assurer une évacuation positive des eaux vers le drain. Ce dispositif contribue à s’assurer que le drain soit le véritable point bas du bassin.
Partie 2 Les drains
Capacité d’évacuation
Afin d’éviter les problèmes de refoulement des eaux de pluie, il est important de procéder à un calcul des dimensions des colonnes de drain. Ce calcul est fait à partir d’une charte précipitations anticipés par régions et des exigences chaque municipalité.
Isolation des conduits
L’isolation des drains de toiture au Québec et au Canada est régie par des codes de constructions et bâtiments afin d’éviter la condensation ou le gel des conduits. Le code exige sur un bâtiment existant que les descentes pluviales horizontales et verticales intérieurs soient isolés avec un minimum de 1po d’isolant sur les premiers 4 pieds autour du drain.
Drain à débit contrôlé
Nous sommes d’avis que les drains doivent évacuer les eaux pluviales au niveau des membranes d’étanchéité. Cependant, les réseaux d’égouts ou pluviaux de certaines municipalités rendent nécessaire, voir obligatoire l’emploi de système d’écoulement à débit contrôlé. Nous n’utilisons pas un tel système à moins qu’il soit exigé par la municipalité, car la conception initiale du bâtiment doit avoir été fait en conséquence; tout obstacle ou ouvertures devront être éloigner des drains, la hauteur des parapets augmentés, l’installation de dalots de débordement afin d’éviter une surcharge au niveau du toit, augmenter le poids du lest dans les parties basses et d’autres points à vérifier avant d’installer ce type de drain.
Chauffe drain
Malgré le fait que les systèmes de toiture soit très résistant aux intempéries, ce système peut le protéger, en améliorer sa performance et en augmenter sa durée de vie. Ce système chauffant vise à combattre l’accumulation de glace ainsi que les barrages de glace qui en résultent. Nos clients qui en ont faits l’installation ont vu les bénéfices d’économie de coûts de déneigement dès le premier hiver. Il fonctionne par autorégulation, donc de manière simple et entièrement automatique.
Partie 3 La rétention d’eau
Vu le développement urbain croissant, plusieurs municipalités ou arrondissements augmentes les capacités en matière de rétention d’eau. Voici une brève explication des différentes possibilité proposés afin de conformer votre bâtiment aux nouvelles exigences.
Caissons modulaires PEHD enterrés
Ce sont des modules en plastique haute densité (PEHD), souvent ajourés et alvéolaires, assemblés pour former un volume creux. Installés sous le sol (sous stationnements, terrains, espaces verts), ils servent à stocker temporairement les eaux pluviales. L’eau peut être :
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- Rejetée lentement via un orifice/régulateur (contrôle de pointe).
- Infiltrée dans le sol par la fondation granulaire si la perméabilité est suffisante.
Toiture bleue

Blue Roof (toiture bleue) est une technique de gestion pluviale qui utilise la toiture d’un bâtiment comme réservoir temporaire pour stocker et réguler les eaux de pluie avant de les rejeter vers le réseau ou un bassin. C’est une solution surtout employée en milieu urbain lorsque l’espace au sol est limité.
Toit vert
La quantité de rétention d’eau d’un toit vert dépend fortement du type de système installé, de la composition du substrat et de l’épaisseur du sol. En pratique, les normes (comme celles de la FLL en Allemagne, qui sont souvent reprises au Québec et ailleurs) considèrent que 40 à 80 % des précipitations annuelles peuvent être retenues par un toit vert bien conçu.